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Wadi Rum

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Nous laissons derrière nous la splendeur passée de Petra et nous dirigeons vers le désert du Wadi Rum. Par cette chaude matinée de juin, nous somnolons dans le mini bus qui nous  conduit vers l’entrée de ce « parc national » du  sud du pays. Le Wadi Run, désert  de sable rose de 720 km² culminant à 1754 m est une région protégée abritant de rares espèces animales comme le loup de Syrie ou l’oryx (en cours de réintroduction). Cet endroit est  également  la terre des bédouins qui continuent d’y vivre avec pour seule ressource le tourisme.   A peine arrivés nous sommes frappés par la chaleur, il fait plus de 30° à 8h du mat. Nous nous munissons d’eau et de quoi déjeuner pour affronter cette journée placée sous le  signe brulant  du soleil. 

 

Nous nous apprêtons donc, une fois de plus,  à vivre l’ expérience du tour organisé. La journée commence autour d’un thé, comme d’hab, nous ne sommes que 7; très bon point ! un couple ukrainien, une fratrie canadienne et nous. Le guide, Mohamed, gamin du cru, bédouin pur jus, vétu du classique habit blanc et du keffieh à carreaux rouge nous sourit derrière ses Ray-ban. Nous embarquons à l’arrière d’un pick up et c’est parti !  

 

                                   Mohamed et Stephane

 

Premier arrêt, sans surprise, le guide se montre décevant. Il nous explique où nous sommes, nous montre un trou plein d’eau qu’il appelle « la source de Lawrence » (ici tout fait référence à Lawrence d’Arabie,véritable héros local !) et nous dit de nous balader pendant qu’il attend sous la tente de son pote marchand de souvenirs, les mêmes qu’à St Mich ou Barbes. Belotte et rebelotte au second arrêt puis au troisième. Il nous montrera une ruine nommée « la maison de Lawrence », devant mon scepticisme il avouera que c’est juste le nom donné pour les touristes. Donc le tour est  top naze pourri comme nous pouvions nous y attendre mais le spectacle qui s’offre à nous est magnifique. Le desert est beau et cela nous suffit. Mohamed malgrè le début de journée raté, nous  fera découvrir les merveilles du WR et saura se montrer très sympathique.

 

                                D'en haut...   

 

              Desert

 

En fin d’après midi  nous rejoignons le camp  et attendons impatiemment l’heure du repas. Il fait chaud, très chaud.  Nous nous prenons pour des bedouins le temps d’une romantique  balade à dos de dromadaire  puis contemplons le tant attendu  coucher de soleil au delà des montagnes.

 

               Dromadaires

 

Enfin le dîner est prêt. Mohamed nous sert un exquis poulet cuit à l’étouffée dans un four sous terre. Mention spéciale pour Momo le cuistot meilleur que Momo le guide. Nous passerons la fin de soirée à discuter sous la tente avec Abdallah  jeune soudanais venu gagner de l’argent en Jordanie avant de s’en retourner plein de thunes  dans son Darfour natal.

 

 

                  Desert

  

 

                           Abdhallah

 

 

Avant de rejoindre nos lits de camp, la nuit nous offrira un dernier cadeau, le plus beau ciel étoilé jamais vu. Nous nous endormons bercés par le silence du désert.

 

               Ombres bedouines

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